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Paris-Normandie - Investi par les instances des Républicains et de l’UDI pour les élections législatives, Charles d’Anjou part à la conquête de la 10e circonscription, où il est entré en campagne depuis près d’un an.

« Puisqu’Emmanuel Macron a souhaité que le Premier ministre soit issu de nos rangs, allons au bout de sa logique et donnons la majorité aux Républicains à l’Assemblée », revendique Charles d’Anjou après la nomination d’Édouard Philippe à Matignon. « Un copain avec qui j’ai fait campagne pour Alain Juppé au moment des primaires et qui m’a toujours soutenu pour l’investiture aux législatives », rappelle-t-il. Candidat de l’union de la droite et du centre sur la 10e circonscription, Charles d’Anjou, 35 ans, chef d’entreprise dans le développement économique et conseiller municipal d’opposition à Yvetot, veut croire qu’Édouard Philippe continuera à le soutenir « sans ambiguïté », comme il continuera à soutenir « tous les candidats LR de Seine-Maritime. »

Pourquoi vous présentez-vous à ces élections législatives ?

« Pour servir mon territoire et mon pays. Pour porter les intérêts de la circonscription à Paris et défendre les réformes dont le pays a besoin. J’ai été le premier candidat à me présenter dans la 10e. C’était il y a quasiment un an. Et depuis, j’ai parcouru toute la circonscription, le pays de Caux bien sûr, mais aussi le pays de Bray. Cela m’a permis d’être confronté à la réalité du terrain. De bien connaître les grands dossiers de cet immense territoire. »

Quelles sont vos priorités pour la 10e circonscription ?

« L’emploi. Comment ? En baissant les charges patronales et les cotisations salariales. En rétablissant la défiscalisation des heures supplémentaires. En mettant fin aux effets catastrophiques de la directive européenne sur les travailleurs détachés, qui pénalise nos entreprises et les salariés. Mon autre priorité concerne la défense des services publics essentiels. Je précise « essentiels » car on a vu avec les Maisons du département qu’il en existait des superflus. Ces services publics essentiels, ce sont les écoles, La Poste, les centres des impôts. Pour défendre nos territoires ruraux, il faut aussi stopper la baisse des dotations aux communes qui s’est aggravée sous François Hollande et Emmanuel Macron. Je m’engage par ailleurs à tout mettre en œuvre pour refaire de l’agriculture française la première d’Europe. Cela passe par la création d’un compte épargne intempéries pour les exploitants agricoles, la simplification des déclarations fiscales et l’alignement de nos normes nationales sur les normes européennes. Mais aussi par la relance d’une politique qui rouvre pour nos exploitants les marchés perdus à l’export sous le quinquennat Hollande. »

En quoi pensez-vous être plus pertinent que les autres candidats ?

« Je fais partie du renouvellement de la classe politique. J’ai une expérience professionnelle qui m’a ancré dans le réel. Je paye le RSI, l’Ursaaf... Sur les 577 députés actuels, seulement cinq sont des chefs d’entreprise. La vie politique a besoin d’être aérée, renouvelée. J’ai aussi cet atout d’avoir un ancrage local fort. Et contrairement à certains de mes concurrents (N.D.L.R. : il fait notamment référence, mais sans le nommer, à Xavier Batut, candidat de La République En Marche), cela fait longtemps que je me prépare à cette candidature. On ne s’improvise pas candidat aux législatives quatre semaines avant le premier tour. »

 

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